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Sport

Un nouveau départ après l’autel et l’athlétisme

Publié le 28/06/2026 Florian Dérail
Un nouveau départ après l’autel et l’athlétisme

Le 27 juin 2026 restera gravé dans ma mémoire comme le jour où j’ai dit « oui » à ma femme. Ce mariage, c’est bien plus qu’une union : c’est l’aboutissement d’un rêve partagé, d’une complicité qui me donne chaque jour l’énergie de me dépasser. Mais ce jour-là, j’ai aussi tourné une page sportive. Pas pour abandonner la compétition, non. Juste pour me réinventer. Car le sport, comme la vie, évolue avec nous. Et moi, j’ai choisi de suivre une voie où le plaisir et la performance se rencontrent enfin.

Le pentathlon moderne, un sport exigeant et solitaire

Le pentathlon moderne, c’est une discipline qui demande tout : de l’endurance, de la précision, de la stratégie, et une capacité à enchaîner cinq épreuves différentes en une seule journée. C’est un sport magnifique, mais aussi l’un des plus exigeants qui soient. Entre les entraînements en salle d’escrime, les parcours d’obstacles, les séances de natation et de course à pied, il faut une organisation de fer et un environnement adapté. Malheureusement, depuis mon installation dans la Loire, je me heurte à un manque criant d’infrastructures. Pas de salle d’obstacles à proximité, pas de structure dédiée pour m’entraîner comme je le devrais. Et ça, ça me coûte cher en temps et en énergie. Je ne veux pas perdre des compétitions à cause d’un désavantage que je ne peux pas combler.

Les sous-disciplines du pentathlon : la liberté de performer autrement

Mais le sport, c’est aussi une question de passion. Et moi, j’ai redécouvert cette passion dans les sous-disciplines du pentathlon moderne : le laser run, le triathle et le biathle. Ces épreuves, plus courtes, plus intenses, me permettent de me concentrer sur ce que j’aime le plus : courir, tirer, et enchaîner les défis. Le laser run, c’est cette course où l’on alterne sprint et tir à la carabine laser. Le triathle, c’est natation, course à pied et tir. Le biathle, c’est course à pied et tir. Trois disciplines où je me sens libre, où je peux donner le meilleur de moi-même sans me soucier des contraintes logistiques qui pèsent sur le pentathlon moderne.

Ces épreuves, c’est aussi là que je me sens le plus compétitif. Moins de pression, moins de fatigue, et surtout, plus de plaisir. Et ça, c’est essentiel. Car au fond, c’est ça qui me fait avancer : le plaisir de courir, de tirer, de me dépasser. Pas la peur de perdre à cause d’un manque d’infrastructures ou d’un entraînement incomplet. Alors oui, je continuerai à participer à quelques compétitions de pentathlon moderne, pour garder le lien avec mes racines. Mais mon cœur bat désormais au rythme du laser run, du triathle et du biathle.

Un nouveau chemin, une nouvelle énergie

Ce changement, c’est aussi une façon de me réapproprier ma carrière sportive. Après des années à me battre pour performer dans un sport où les structures ne sont pas toujours accessibles, j’ai décidé de prendre les choses en main. De choisir des disciplines où je peux donner le meilleur de moi-même, sans me sentir limité. Parce que le sport, c’est avant tout une question de passion et de plaisir. Et aujourd’hui, c’est cette passion qui me guide.

Alors oui, j’ai changé de nom. Mais surtout, j’ai changé de voie. Une voie où je me sens plus léger, plus libre, et plus heureux. Parce que le sport, c’est comme la vie : il faut savoir s’adapter, se réinventer, et surtout, écouter son cœur. Et le mien bat désormais au rythme de ces nouvelles disciplines. Prêt à en découdre, encore et toujours.